Samedi 23 juin 2007
Je vous livre ci-dessous un poème sur lequel le destin m'a conduit, tiré d'une lettre de la défunte Fondation Ling :
Tout passe et tout demeure
Mais notre affaire est de passer
De passer en traçant
Des chemins
Des chemins sur la mer
Voyageur, le chemin
C'est les traces de tes pas
C'est tout; voyageur, il n'y a pas de chemin,
Le chemin se fait en marchant
Le chemin se fait en marchant
Et quand tu regardes en arrière
Tu vois le sentier
Que jamais
Tu ne dois à nouveau fouler
Voyageur ! Il n'y a pas de chemins
Rien que des sillages sur la mer.
Antonio Machado (1875-1939)
par Marco Rugo
publié dans :
Lectures
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