Samedi 28 juin 2008
Totto-chan - La petite fille à la fenêtre
Tetsuko Kuroyanagi
Mon classement : *(*) - Commentaire :
4e de couverture :
Tetsuko Kuroyanagi
Mon classement : *(*) - Commentaire :
Alors que je me rendais à la Fnac Fribourg pour acquérir un tout autre livre, je suis tombé par hasard sur
ce poche-ci. Le bandeau promotionnel "Plus de 8 millions d'exemplaires vendus" aurait pu me rebuter, ce qui ne fut point le cas.
L'Histoire retiendra du début des années 40 la tragique Seconde Guerre Mondiale. Mais pour Totto-chan, la petite fille héroïne de ce court récit, ces années sont celles de son école primaire de Tomoe, dont elle garde un souvenir ému. Une école créée par un génial éducateur, M. Sôsaku Kobayashi (de son nom véritable Kaneko), à qui elle rend un vibrant hommage. Disciple du Suisse Emile Jacques-Dalcroze, et considéré comme celui qui a introduit l'enseignement de la rythmique au Japon, ses consignes aux enseignants étaient claires : "Ne transformez pas les enfants pour qu'ils entrent dans un moule. Laissez-les s'épanouir naturellement. Leurs rêves dépassent les limites de vos projets éducatifs".
Le texte de Mme Tetsuko Kuroyanagi, célèbre vedette de la télévision japonaise (traduit du japonais par Olivier Magnani, qui nous donne d'instructives explications sur la culture
japonaise), relate le quotidien de Totto-chan dans cette originale école de Tomoe, où les cours étaient dispensés dans des wagons de train.
Une saine lecture (sans prétention littéraire) que je recommanderais à tout jeune désirant se former comme enseignant ou à tout pédagogue. Mais je crains que la course à la performance ne rende caduque cette utopie, celle d'un monde respectant les différences de chacun...
L'Histoire retiendra du début des années 40 la tragique Seconde Guerre Mondiale. Mais pour Totto-chan, la petite fille héroïne de ce court récit, ces années sont celles de son école primaire de Tomoe, dont elle garde un souvenir ému. Une école créée par un génial éducateur, M. Sôsaku Kobayashi (de son nom véritable Kaneko), à qui elle rend un vibrant hommage. Disciple du Suisse Emile Jacques-Dalcroze, et considéré comme celui qui a introduit l'enseignement de la rythmique au Japon, ses consignes aux enseignants étaient claires : "Ne transformez pas les enfants pour qu'ils entrent dans un moule. Laissez-les s'épanouir naturellement. Leurs rêves dépassent les limites de vos projets éducatifs".
Le texte de Mme Tetsuko Kuroyanagi, célèbre vedette de la télévision japonaise (traduit du japonais par Olivier Magnani, qui nous donne d'instructives explications sur la culture
japonaise), relate le quotidien de Totto-chan dans cette originale école de Tomoe, où les cours étaient dispensés dans des wagons de train.Une saine lecture (sans prétention littéraire) que je recommanderais à tout jeune désirant se former comme enseignant ou à tout pédagogue. Mais je crains que la course à la performance ne rende caduque cette utopie, celle d'un monde respectant les différences de chacun...
4e de couverture :
Tokyo, début des années 1940. Tetsuko, alias " Totto-chan ", mène la vie dure à son institutrice qui
finit par la renvoyer. Ses parents l'inscrivent alors à Tomoe, petite école éprise de liberté où de vieux wagons font office de salles de classe. Là-bas, l'expérience de la vie est aussi
importante que les leçons. Et grâce à un directeur atypique, Totto-chan réapprend à respecter les autres et à s'estimer elle-même. Elle prend goût à l'étude, assume ses échecs et gagne en
autonomie, écrit des haïkus et rêve de danser. Elle comprend aussi ce que sont le racisme et l'intolérance, et découvre la guerre. En 1945,Tomoe est détruite par les bombardements. Cependant,
en quelques années seulement, cette institution pas comme les autres aura déterminé la vie entière de Tetsuko, aujourd'hui vedette de la télévision japonaise.
par Marco del Rugo
publié dans :
Lectures
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