Lutine, sans doute l'adjectif qui correspond le mieux à Sophie Hunger, nom d'artiste de cette jeune Zurichoise
qu'il m'a été donné de connaître par la lecture d'un article paru hier dans Le Temps. Une recherche Google plus tard,
j'en ai encore les frissons nés de l'écoute d'un émouvant "Ne me quitte pas" (vidéo ci-dessous) ou encore d'une sympathique version de "Bang bang" (le morceau utilisé dans le film "Kill Bill" de
Quentin Tarantino).
Deux choses me touchent dans la démarche de cette artiste autodidacte. En premier lieu, ce qui l'a fait connaître, ce sont ses concerts (et ensuite seulement la
sortie de ses albums). En secundo, c'est sa prestation musicale qui est mise en avant et non pas, comme trop souvent avec des artistes-marketing, sa plastique. Inutile de lui souhaiter bon vent
car son talent la sert et son succès est assuré.La grâce de sa présence scénique irradiante l'apparente de facto à la fraternité des rares êtres
humains qui arc-en-ciélise la vie.Et c'est bien ainsi. L'achat de ses deux albums s'impose, toute comme un de ses prochains concerts en terre romande où je
l'écouterai religieusement...