Halte aux abus... de l'UDC I

Publié le par Marco Rugo

Ainsi donc, les bonnes bouilles de l'UDC (parti politique "du centre" à l'idéologie fasciste actif ici en Suisse) s'affichent affirmant qu'ils veulent aider les vrais réfugiés. Et pour aider les vrais réfugiés, il faut bien entendu expulser les faux (un peu comme si pour avoir de bons politiciens, il fallait anéantir les mauvais). Parce qu'à part prôner la haine, je n'ai encore jamais vu un seul "démocrate du centre" aider un quelconque réfugié d'une manière ou d'une autre. Lisons donc leur prose :



Et grâce à l'internet, promenons-nous virtuellement de par le monde. Dites-moi M. Mermoud, croyez-vous que ce Libérien était un abuseur ?



Dans votre propagande électorale, il est écrit que 75% des requérants d'asile ne sont pas de vrais réfugiés. Dites-moi Monsieur Mermoud, dans cet amas de Rwandais, combien d'abuseurs décelez-vous donc ?



Avec l'entrée en vigueur des nouvelles dispositions, les requérants devront présenter des documents d'identité ou de voyage faute de quoi l'autorité n'entre pas en matière sur leur demande (art. 32 LAsile). Heureusement que votre proposition ne précise pas avec quelle main ce document doit être présenté : http://www.thenausea.com/elements/Africa/sudan/sharia.wmv (ATTENTION, les images de cette vidéo sont sensibles et susceptibles de choquer).

Sur un point je vous rejoins, c'est votre leitmotif que vous ne cessez d'user jusqu'à la corde :



STOP AUX ABUS ! Stop aux arguments fallacieux de politiciens comme vous dont la caractéristique première est le vide intellectuel et la haine du prochain.

Merci au site The nausea pour les sources.
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V
Monsieur Rugo,En vous posant cette question Monsieur Rugo, vous relevez un processus qui, aujourd'hui, n'a plus de limites, à savoir celui de l'absolutisation de la critique comme un phénomène anormal d'une vie qui se veut être de société. On dit souvent que la Suisse comme tout autre pays européen est le pays de la liberté et de la démocratie. Tout cela reste à démontrer. La preuve, c'est que vous vous posez la question de savoir : "suis-je allé trop loin ?". Sur la scène politique, culturelle et médiatique, tout se passe comme si un petit milieu détenait la vérité. Petit milieu qui n'a d'existence que si on lui donne une existence. N'oublions-pas qu'en 1950, certaines milieux exaltaient Staline. En 1960, ces mêmes s'enflammaient pour Mao ou Fidel Castro. En 1970, ils cherchaient à abolir toute contrainte sociale. En 1980, on croyait quitter la nuit pour la lumière. En 1990, d'autres affirmaient que le temps des nations, des familles et des religions étaient terminés. Et que voit-on aujourd'hui, une espèce de racailles qui sont devenus les nouveaux milieux pensants et qui, grâce à l'ignorance et aux convictions crasses de ceux qui les ont élus, sont les tenants d'un terrorisme intellectuel naissant. Pratiquant l'amalgame, les procès d'intention, la chasse aux sorcières, c'est une mécanique totalitaire qui nous ramène progressivement à ce que nous sommes finalement, c'est-à-dire RIEN. De surcroît, même après deux siècles de développement de la pensée, nous en sommes restés à rien. Et l'éthologie nous démontre ici toute notre incapacité à dépasser le stade sexuel, territorial et hiérarchique. Comme le disait Yves Paccalet,  sa soif de domination le pousse à tous les crimes, y compris contre lui-même. Bien à vous,<br /> V. Frasse de Boscus
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