Nouvelles d'Iran
Salam à vous tous :-)
Voilà, voilà. Plus de job, plus d'appart'. Les amarres sont larguées : moi qui apprécie le Sud-Est asiatique, me voilà à parcourir cinq mois durant d'autres contrées, celles du Moyen-Orient, histoire de me frotter encore et toujours à l'altérité.
Se lever à Byzance, flâner à Constantinople et s'endormir à Istanbul ! Seule la temporalité distingue ce même lieu. Istanbul fut donc ma première étape, reposante. À peine arrivé à l'hôtel, voilà que je trouve deux passeports et une somme de CHF 1'000.- en lires turques oubliés dans le coffre de la chambre ! Mon éducation étant ce qu'elle est, le tout a été rapporté à la réception :-) Ont suivi les visites d'usage de Sainte Sophie, de la Mosquée Bleue (osons l'écrire, toute mosquée bien fréquentée laisse un souvenir olfactif pédestre), du Palais Topkapi (et son splendide harem), sans oublier l'animé quartier de Beyoglu. En tant que Capitale européenne de la Culture 2010, j'aurai honoré deux centres d'art contemporain (où l'esprit est souvent aiguillonné), le Santralistanbul, installé dans une impressionnante centrale électrique, et l'Istanbul Modern, bordant le Bosphore. Mythique fleuve traversé en ferry afin de mettre le pied sur la côte asiatique, bien différente de l'européenne.
Lorsque le profane convoque le sacré, c'est la mécréance qui s'invite ! Ainsi de cette parodie de cérémonie où le seul moteur des derviches-tourneurs est le tourisme et ses devises. Istanbul, ville-palimpseste, mérite mieux que cela. Goinfré de baklavas (ne le dites pas à mon diabétologue), je l'ai quittée pour Téhéran, la capitale honnie.
Voilà, voilà. Plus de job, plus d'appart'. Les amarres sont larguées : moi qui apprécie le Sud-Est asiatique, me voilà à parcourir cinq mois durant d'autres contrées, celles du Moyen-Orient, histoire de me frotter encore et toujours à l'altérité.
Se lever à Byzance, flâner à Constantinople et s'endormir à Istanbul ! Seule la temporalité distingue ce même lieu. Istanbul fut donc ma première étape, reposante. À peine arrivé à l'hôtel, voilà que je trouve deux passeports et une somme de CHF 1'000.- en lires turques oubliés dans le coffre de la chambre ! Mon éducation étant ce qu'elle est, le tout a été rapporté à la réception :-) Ont suivi les visites d'usage de Sainte Sophie, de la Mosquée Bleue (osons l'écrire, toute mosquée bien fréquentée laisse un souvenir olfactif pédestre), du Palais Topkapi (et son splendide harem), sans oublier l'animé quartier de Beyoglu. En tant que Capitale européenne de la Culture 2010, j'aurai honoré deux centres d'art contemporain (où l'esprit est souvent aiguillonné), le Santralistanbul, installé dans une impressionnante centrale électrique, et l'Istanbul Modern, bordant le Bosphore. Mythique fleuve traversé en ferry afin de mettre le pied sur la côte asiatique, bien différente de l'européenne.
Lorsque le profane convoque le sacré, c'est la mécréance qui s'invite ! Ainsi de cette parodie de cérémonie où le seul moteur des derviches-tourneurs est le tourisme et ses devises. Istanbul, ville-palimpseste, mérite mieux que cela. Goinfré de baklavas (ne le dites pas à mon diabétologue), je l'ai quittée pour Téhéran, la capitale honnie.
Bienvenue en Iran (khoch amadi, et moi de répondre khoch bakhtam, enchanté). Arrivé à l'aéroport, j'allais vite comprendre l'utilité des scanners à la sortie, passage obligé de tout bagage : il s'agit de traquer toute marchandise interdite aux yeux de la charia... et l'alcool qu'essaient de faire passer en douce certains Iraniens en fait partie. Devant l'océan de grisaille qu'offre à première vue Téhéran, comme une femme qui cache sa beauté sous son voile, je décidai de partir prestement pour Qom, le Vatican du chiisme. Yussef, un étudiant en théologie, s'est spontanément proposé de me faire pénétrer le cœur de ce haut-lieu de pèlerinage (le mausolée de la sœur du 8e imam est somptueux). L'intérieur, habituellement interdit aux non-musulmans, m'aura permis de prendre conscience de la grande ferveur des musulmans (des Iraniens en pleurs en mettant leur main dans le saint des saints).
Une fois à Kashan, plus au Sud, c'est Leila qui m'aura retenu deux jours. Rencontrée dans une fastueuse demeure historique de l'époque qadjare, elle m'a proposé d'animer en fin de journée les cours d'anglais qu'elle donne à de jeunes Iraniens. Garçons et filles voilées mélangés, ce sont des jeunes avides du monde avec qui j'ai échangé, malgré leur timidité initiale. Le cours s'est terminé par l'écriture au tableau de "I love you" dans diverses langues européennes. C'est dire ce qui anime la jeunesse adolescente du monde entier ;-) Le lendemain, je fus invité dans la famille de Reza, le directeur de l'institut de langues. En dehors de manger à même le tapis, survivance du nomadisme de jadis, j'ai su alors ce que signifiait être hôte en terre persane ! La poésie persane l'exprime ainsi : "À l'arrivée des invités, ma maison s'est illuminée". Une hospitalité bien éloignée des diatribes d'un Ahmadinejad (un SMS devait m'annoncer le décès du père de Reza quelques jours plus tard, Paix à son Âme).
Avant de rejoindre la légendaire Ispahan, le village ocre d'Abyaneh, bâti à flanc de montagne, fut une halte bienvenue. L'Unesco ne s'y est pas trompé en insérant cet endroit charmant au Patrimoine mondial de l'humanité. Ce qui frappe le pérégrin en se déplaçant entre les villes iraniennes, c'est qu'elles se trouvent entre des terres semi-désertiques (un désert bien différent du Sahara et ses dunes de sable, mais tout aussi aride). C'est donc en cheminant sur d'anciennes routes caravanières chères à Marco Polo, pistes maintenant goudronnées, que je suis arrivé à Ispahan, "la ville bleue", sans doute la plus belle des cités iraniennes.
Et c'est Arash qui m'a abordé alors que je recherchais un restaurant indien (qui n'existe plus). Donnant lui aussi des cours d'anglais, il s'est proposé de me faire visiter sa ville le lendemain. Mais c'est un autre Iran qu'il m'a fait découvrir le soir, celui de la jeunesse se moquant bien des interdits religieux prônés par cette République des mollahs. Ayant obtenu de l'alcool dans le quartier arménien (les chrétiens ont le droit d'en posséder), il fallait le voir en verser dans la Moussy locale (l'arak sagui, tord-boyau local, signifie littéralement l'arak du "chien"). Et me voilà embarqué bien malgré moi avec trois autres jeunes la vingtaine, tous alcoolisés, y compris le chauffeur qui possédait une Hyundai flambant neuve. L'alcool et l'opium sont devenus des exécutoires dans ce pays dominé par les tabous et la religion. Tous les ingrédients de l'accident étaient réunies. Et l'accident arriva ! Disons que l'état de la voiture nous a permis de repartir sans devoir expliquer les choses à la police...
Le lendemain, Arash était néanmoins au rendez-vous. Joyau de la Perse musulmane, la somptuosité de l'immense Place de l'Imam vaut à elle seule le voyage. On sent là la prégnance de l'héritage impérial. Ispahan, dont le seul nom vibre aux oreilles des amateurs des contes des Mille et une Nuits, possèdent également de superbes ponts, à l'image de celui des Trente-trois arches, féerique, ou encore le Khadjou où était jadis écrit en farsi : "Le monde est un vrai pont; traverse-le. Pèse et mesure tout ce qui se trouve sur le passage." Sous les arcades, j'ai d'ailleurs eu le bonheur d'assister matinalement à des joutes poétiques entre vieux chanteurs qui se répondaient. Cependant, avec Arash, j'aurai pris conscience nolens volens qu'une bonne partie des Iraniens, et les jeunes en masse, exècrent le régime théocratique qui a confisqué la Révolution de 1979. Ce gouvernement religieux, au réflexe obsidional, a édicté les interdits propres à la charia. C'est notamment le cas de l'interdiction absolue de l'alcool. La chose est piquante sachant que les souverains de la dynastie des Safavides étaient jadis des buveurs de vin, amateurs de poésie et protecteurs des arts. D'où cette ancienne blague : avant la révolution (islamique de 1979), on buvait dans la rue et on priait à la maison. Maintenant, c'est le contraire :-) Mais l'habit ne fait pas le mollah (religieux portant turban) ! Alors que le Perse a le salut facile (salam), jamais un mollah ne m'aura salué jusqu'ici.
Nouvelle journée avec Arash où j'ai pu me rendre compte de l'oisiveté iranienne. Comme le taxi passait devant un des plus réputés glaciers de la ville, voilà Arash demander de s'arrêter et nous commander trois glaces sannab ("à l'ancienne") parfumées au safran (un délice, d'autant si la glace est accompagnée des fâloudeh, vermicelles d'amidon noyées de jus de citron). Le chauffeur n'hésita pas à s'arrêter 10 minutes pour déguster sa glace en notre compagnie (précisons qu'en l'absence de compteur, le prix de la course avait été déterminé d'avance). Mais ce qui m'aura le plus marqué de la journée fut le massage épique obtenu dans un bain publique d'un autre temps. Sans entrer dans le détail, je puis dire qu'il fut très "masculin" (prodigué qui plus est par un masseur de 65 ans au sourire malicieux, la souplesse du bonhomme le disputant à la rudesse du massage). Et le soir, Arash de me réserver une surprise, et il y tenait : m'inviter chez lui. Grâce à une antenne "paradiabolique" (interdite donc), sa famille capte des centaines de chaînes TV qui lui donnent à voir un monde qu'il envie, bien différent de son quotidien. J'ai d'ailleurs dû les choquer car, contrairement à eux, je ne buvais ni ne fumais ! Me sachant Italien, sa mère a cru bon me cuisiner des spaghettis ! J'ai avidement terminé l'assiette, au contenu trois fois supérieur au leur, avant d'être resservi à deux reprises ! Gloups ! Et ce n'était là que le premier des trois plats !!!
La cuisine iranienne, méconnue, met les papilles en alerte : elle se caractérise par un choix pantagruélique de plats. Mais c'est une cuisine casaniere dont les restaurants publics rendent peu honneur. Et comme souvent durant mes voyages, l'hygiène étant différente, mes premiers émois stomacaux ont eu lieu à Yazd, "perle du désert". Mais une technique bien particulière, technique que je me garde bien de vous préciser afin de vous en éviter, des émois stomacaux, m'a permis de continuer le chemin (une technique complétée par l'indispensable magnesia San Pellegrino chère à ma mamma).
Voilà pour l'heure. Et dire que toutes ces aventures auraient pu ne point se dérouler : l'impéritie du consulat syrien de Genève a failli m'empêcher de partir ! Mais un réseau d'amicale solidarité s'est mis en place (je témoigne ici une infinie reconnaissance au facteur de Forel et à M. Frasse de Boscus Sardou, ce dernier ayant écourté sa nuit de noce pour m'amener mon passeport sur le quai de la gare à Lausanne).
C'est de Kish que je vous écris, îlot situé dans le détroit d'Ormuz, en face des Émirats Arabes Unis, seule île iranienne à accueillir des estivants balnéaires. Il fait chaud (et c'est peu dire). Il y a d'ailleurs eu eu rébellion à bord du bateau, mais ceci vous sera conté ultérieurement, brevitatis causa ;-)
8 mehr 1389 selon le calendrier iranien calqué sur la mort du Prophète, soit le 30 septembre 2010.
Vous trouverez quelques photos dans ma Galerie Photos.
D'autres nouvelles sur Facebook ou encore la page dédiée aux aventures de Rugolino au Moyen-Orient.
Une fois à Kashan, plus au Sud, c'est Leila qui m'aura retenu deux jours. Rencontrée dans une fastueuse demeure historique de l'époque qadjare, elle m'a proposé d'animer en fin de journée les cours d'anglais qu'elle donne à de jeunes Iraniens. Garçons et filles voilées mélangés, ce sont des jeunes avides du monde avec qui j'ai échangé, malgré leur timidité initiale. Le cours s'est terminé par l'écriture au tableau de "I love you" dans diverses langues européennes. C'est dire ce qui anime la jeunesse adolescente du monde entier ;-) Le lendemain, je fus invité dans la famille de Reza, le directeur de l'institut de langues. En dehors de manger à même le tapis, survivance du nomadisme de jadis, j'ai su alors ce que signifiait être hôte en terre persane ! La poésie persane l'exprime ainsi : "À l'arrivée des invités, ma maison s'est illuminée". Une hospitalité bien éloignée des diatribes d'un Ahmadinejad (un SMS devait m'annoncer le décès du père de Reza quelques jours plus tard, Paix à son Âme).Avant de rejoindre la légendaire Ispahan, le village ocre d'Abyaneh, bâti à flanc de montagne, fut une halte bienvenue. L'Unesco ne s'y est pas trompé en insérant cet endroit charmant au Patrimoine mondial de l'humanité. Ce qui frappe le pérégrin en se déplaçant entre les villes iraniennes, c'est qu'elles se trouvent entre des terres semi-désertiques (un désert bien différent du Sahara et ses dunes de sable, mais tout aussi aride). C'est donc en cheminant sur d'anciennes routes caravanières chères à Marco Polo, pistes maintenant goudronnées, que je suis arrivé à Ispahan, "la ville bleue", sans doute la plus belle des cités iraniennes.
Et c'est Arash qui m'a abordé alors que je recherchais un restaurant indien (qui n'existe plus). Donnant lui aussi des cours d'anglais, il s'est proposé de me faire visiter sa ville le lendemain. Mais c'est un autre Iran qu'il m'a fait découvrir le soir, celui de la jeunesse se moquant bien des interdits religieux prônés par cette République des mollahs. Ayant obtenu de l'alcool dans le quartier arménien (les chrétiens ont le droit d'en posséder), il fallait le voir en verser dans la Moussy locale (l'arak sagui, tord-boyau local, signifie littéralement l'arak du "chien"). Et me voilà embarqué bien malgré moi avec trois autres jeunes la vingtaine, tous alcoolisés, y compris le chauffeur qui possédait une Hyundai flambant neuve. L'alcool et l'opium sont devenus des exécutoires dans ce pays dominé par les tabous et la religion. Tous les ingrédients de l'accident étaient réunies. Et l'accident arriva ! Disons que l'état de la voiture nous a permis de repartir sans devoir expliquer les choses à la police...Le lendemain, Arash était néanmoins au rendez-vous. Joyau de la Perse musulmane, la somptuosité de l'immense Place de l'Imam vaut à elle seule le voyage. On sent là la prégnance de l'héritage impérial. Ispahan, dont le seul nom vibre aux oreilles des amateurs des contes des Mille et une Nuits, possèdent également de superbes ponts, à l'image de celui des Trente-trois arches, féerique, ou encore le Khadjou où était jadis écrit en farsi : "Le monde est un vrai pont; traverse-le. Pèse et mesure tout ce qui se trouve sur le passage." Sous les arcades, j'ai d'ailleurs eu le bonheur d'assister matinalement à des joutes poétiques entre vieux chanteurs qui se répondaient. Cependant, avec Arash, j'aurai pris conscience nolens volens qu'une bonne partie des Iraniens, et les jeunes en masse, exècrent le régime théocratique qui a confisqué la Révolution de 1979. Ce gouvernement religieux, au réflexe obsidional, a édicté les interdits propres à la charia. C'est notamment le cas de l'interdiction absolue de l'alcool. La chose est piquante sachant que les souverains de la dynastie des Safavides étaient jadis des buveurs de vin, amateurs de poésie et protecteurs des arts. D'où cette ancienne blague : avant la révolution (islamique de 1979), on buvait dans la rue et on priait à la maison. Maintenant, c'est le contraire :-) Mais l'habit ne fait pas le mollah (religieux portant turban) ! Alors que le Perse a le salut facile (salam), jamais un mollah ne m'aura salué jusqu'ici.
Nouvelle journée avec Arash où j'ai pu me rendre compte de l'oisiveté iranienne. Comme le taxi passait devant un des plus réputés glaciers de la ville, voilà Arash demander de s'arrêter et nous commander trois glaces sannab ("à l'ancienne") parfumées au safran (un délice, d'autant si la glace est accompagnée des fâloudeh, vermicelles d'amidon noyées de jus de citron). Le chauffeur n'hésita pas à s'arrêter 10 minutes pour déguster sa glace en notre compagnie (précisons qu'en l'absence de compteur, le prix de la course avait été déterminé d'avance). Mais ce qui m'aura le plus marqué de la journée fut le massage épique obtenu dans un bain publique d'un autre temps. Sans entrer dans le détail, je puis dire qu'il fut très "masculin" (prodigué qui plus est par un masseur de 65 ans au sourire malicieux, la souplesse du bonhomme le disputant à la rudesse du massage). Et le soir, Arash de me réserver une surprise, et il y tenait : m'inviter chez lui. Grâce à une antenne "paradiabolique" (interdite donc), sa famille capte des centaines de chaînes TV qui lui donnent à voir un monde qu'il envie, bien différent de son quotidien. J'ai d'ailleurs dû les choquer car, contrairement à eux, je ne buvais ni ne fumais ! Me sachant Italien, sa mère a cru bon me cuisiner des spaghettis ! J'ai avidement terminé l'assiette, au contenu trois fois supérieur au leur, avant d'être resservi à deux reprises ! Gloups ! Et ce n'était là que le premier des trois plats !!!
La cuisine iranienne, méconnue, met les papilles en alerte : elle se caractérise par un choix pantagruélique de plats. Mais c'est une cuisine casaniere dont les restaurants publics rendent peu honneur. Et comme souvent durant mes voyages, l'hygiène étant différente, mes premiers émois stomacaux ont eu lieu à Yazd, "perle du désert". Mais une technique bien particulière, technique que je me garde bien de vous préciser afin de vous en éviter, des émois stomacaux, m'a permis de continuer le chemin (une technique complétée par l'indispensable magnesia San Pellegrino chère à ma mamma).
Voilà pour l'heure. Et dire que toutes ces aventures auraient pu ne point se dérouler : l'impéritie du consulat syrien de Genève a failli m'empêcher de partir ! Mais un réseau d'amicale solidarité s'est mis en place (je témoigne ici une infinie reconnaissance au facteur de Forel et à M. Frasse de Boscus Sardou, ce dernier ayant écourté sa nuit de noce pour m'amener mon passeport sur le quai de la gare à Lausanne).
C'est de Kish que je vous écris, îlot situé dans le détroit d'Ormuz, en face des Émirats Arabes Unis, seule île iranienne à accueillir des estivants balnéaires. Il fait chaud (et c'est peu dire). Il y a d'ailleurs eu eu rébellion à bord du bateau, mais ceci vous sera conté ultérieurement, brevitatis causa ;-)
8 mehr 1389 selon le calendrier iranien calqué sur la mort du Prophète, soit le 30 septembre 2010.
Vous trouverez quelques photos dans ma Galerie Photos.
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